Trip guide de Bobo Dioulasso, BURKINA FASO
Scritto da Tripluca il 20/06/2007
Trip-guide Bobo Dioulasso 2007
Depuis au-delà d’un an je sui au Burkina Faso, à Bobo Dioulasso, comme volontaire pour un’ association humanitaire. Dans cette pèriode j’ai eu mode de me laisser flatté du “grand village” de Bobo, vert, tranquille, à portèe de main, mais màªme profonde, mystèrieuse et parfois cynique. Ici en Afrique il vaut l’art de se dèbrouiller donc employèes cette guide pour ensuite choisir votre parcours meilleures.
AVANT DE PARTIR
Pour un bon sèjour amenez des vàªtements courts et lègers pour la journèe, quelque chose lèger et de long pour le soir. Au piet de sandales et chaussures sportives robuste. Pendant le saison des pluies mieux avoir un impermèable, un parapluie de poche, chaussures robustes, un pull-over lèger et un pair de pantalon long. Contre les moustiques une bonne insecticide. Il tourne toujours utile une torche èlectrique, une gourde, un canif à usage multiple.
INFO Gà‰Nà‰RAUX
Bobo Dioulasso est la seconde ville du Burkina Faso, centre culturel du pays. Elle se trouve à 370 km direction sud-est de la capitale Ouagadougou. La monnaie est le Franc CFA, le change est fixe avec l’Euro 1 Euro = 655.957 F. La langue est franà§aise outre des nombreux dialecte locaux. L’anglais n’est pas trés diffuse. Le saison des pluies il va de moitiè mai à fin septembre. Le mois le plus chaud est avril. La pèriode meilleure pour visiter la ville est novembre- dècembre, avec climat doux et sans problémes d’averses.
VISA Vous pouvez trouver toutes les infos ici: http://www.ambaburkinafrance.org/formalites/
SANTE
Bobo dispose de bonnes structures et pharmacies. à€ porter seulement quelque gènèrique pour les èmergences (fiévre et diarrhèe), le reste peut se trouver en ville. Obligatoire les vaccins pour la fiévre jaune, trés conseillèes typhus, hèpatite (A/B), mèningite. Malaria : partez informès ; si vous restèes plus que 40-50 des jours mieux ne pas faire profilaient antimalarique parce qu’il serait trop lourd. Si vous avez fiévre pour plus que deux jours courez à faire le test de la goute èpaisse. Vous le pouvez faire rapidement (15 min environ) au laboratoire EXALAB (près de la clinique “Espace Mèdicale de SYA”) à coà»te de 2500 F (environ 4 euro) Contactèes ensuite un mèdecin de la clinique, la malaria se soin en 3 jours sans problémes mais ne la nègligez pas, peut devenir lètal ! Pour autres consultations une autre bonne structure est la clinique CEMMATRA. En gènèral il est mieux prèvenir : employer une bonne insecticide le soir et dormir sous une moustiquaire.
ARRIVER A BOBO
En volant da l”Europe elles sont les deux les compagnies qui effectuent service meilleur : Air France e Royal Air Maroc. Les prix varient beaucoup selon les saisons (de 550 à au-delà à de 1000 euros). Les vols arrivent dans la capitale Ouagadougou. Quelque low-cost (Point Afrique et Afriqyah) ils ont ouvris des routes mais pour l’instant le service est insuffisant. Da Ouagadougou à Bobo il y a 3 vols hebdomadaires avec Air Burkina (prix 42.000 F environ) mais il est beaucoup plus èconomique et intèressant prendre l’autobus. Toutes les compagnies ont les màªmes prix, la meilleure est TCV, allèe individuelle 6.000 F (presque 10 Euro), a/r 11.000 (presque 18 Euro) pour 5 heures de voyage avec une pause à la moitiè. Le dèparts sont nombreuses (6) long toute la journèe. Dèconseillè voyager de nuit à cause de la folie des chauffeurs locaux.
DORMIR à BOBO
Les occasions ils ne manquent pas mais je conseille de ne pas sous estimer trop la ville et choisir un arrangement mèdiocre, au moins avec moustiquaires aux fenàªtres et avec l’eau courant. Dans beaucoup de cours les chambres sont de boue (!), sans eau courant et toilette. Le sèjour peut devenir difficile et avoir une bonne chambre il aide. Voilà des petite sèlectionnes des meilleures possibilitès qualitè/prix En parlant et en parlant vous pouvez trouver des chambres avec baigne et eau courant peu hors de centre ville à environ 20.000 F (30 euros) le mois. Est jamais comprise le petit dèjeuner.
Musèe provincial – Place de le Nation
Dans la cour du musèe (ne nous allez pas car est vide) il y a 3 petites chambres lu (3 m x 3m) trés essentielles avec baigne. Ils sont extràªmement spartèine mais le prix, 3.000 F (2 Euro) est excellent et sont en plein centre. La courte est tranquille et fraà®che.
Casa Afrique – prés route pour Sikasso
Une cour tranquille pas loin de centre ville avec des chambres à 5.000 F (7.5 Euros). Parfois il permet de planter la tende en cour à 1.500 F.
Hà´tel Teria – Av. Awara
Dans le centre, bon service, bonnes chambres ventilèes à partir 9.000 F (15 Euros) la double, dispose màªme d’un bon restaurant avec des plats africaines à des prix modeste.
Hà´tel Auberge – Av Ouédraogo – Tel 00226,20971426
Le top à Bobo avec des prix sur les 22.000 F (environ 32 Euros) la chambre. Excellent restaurant, piscine propre et publique à 1500 F (presque 3 Euros), position trés centrale.
MANGER
Risquer de ne pas attraper choses bizarre ou dangereuse est dèconseillèe manger dans le routes chez le vendeurs ambulants, le risque diarrhèe si quelque chose de pire est assurè. à€ Bobo de toute faà§on manger n’est pas un probléme. Il faut oubliez la pizza (chéres et mal faits partout).
Dankan – Rue Malherbe
En plein centre, tranquilles, couvert, bon service offre plats africaines à des prix modeste (riz avec des sauces diffèrentes à partir de 400 F, 0,80 Euro), joli salades sur les 1.500 F, (2,5 Euro) et quelques plat de chair à 2.000 F (Environ 3 Euro et moyen).
3 Karité
Peu hors de centre ville ce restaurant rèservè est le mieux à Bobo pour manger poulet. Plats complets à partir de 2.500 F, environ 4 euro. Non eues confiance dans les autres portèes.
Sidwaya – Place de les Compètitions Prés des station Sitarail
Avec un vaste jardin rèservè est spècialisèe en brochette superbes à 500 F (Moins que 1 Euro).
SE Dà‰PLACER
Le mode meilleure est louer un mobylette. Avec un P50 vous allè où vous voulez màªme dans les alentours et est èconomique et facile à conduire. Vous les pouvez louer sur le cà´tè nord du Grand Marchè où il y a un florissant marchè. Le prix est 2.000 F (peu plus que 3 Euro) par jour (entendu sur les 24 heures). Si vous le prenez pour plus de jours vous pouvez arriver à 1.500 F (peu moins que 3 Euro). Contrà´lèes toujours l’ètat du moyen, des phares, freines et des pneus en particulier. Avec ceci vous pouvez tranquillement tourner pour Bobo et bouger màªme dans les villages environnants. Est suffisant le permit de conduire europèenne. Respectez à touts coà»ts le code de la route et en particulier le « Stop ». La police profite toujours des touristes pour ramassè quelque Franc et vous ne pouvez rien faire. Utilisèes seulement de l’essence Shell et Total si vous ne voulez pas avoir des problémes, non eues confiance dans les pompes aux cà´tès des routes.
à€ NE PAS PERDRE
Trois choses à ne pas perdre à Bobo ils sont la Grande Mosquèe (en plein centre), une soirèe de bals au maquis Tharkay ou Perroquet et un spectacle des masques si vous avez la chance d’en trouver. Dècidèment trop estimèe par contre Guinghette (une petit piscine à peu de km de Bobo), le quartier ancien auprés de la mosquèe (marque de dègradation de la ville) et le village de KORO à quelque km de Bobo.
ATTENTION A
Bobo Dioulasso est une ville substantiellement sà»re mais le seul danger sont les essai continuèe d’escroquerie de la part de manipule de jeunes locaux, une sorte de faux rasta habituès appà¢ter les dèpourvus europèens qui arrivent en Afrique avec leur imaginaire distordu. Non donnèes leur corde, ils vous sucerons argent seulement et risquerons de vous mettre dans les problémes. Ils sont souvent aux gares des bus, dans le quartier ancien, prés du marchè central, dans le quartier de Bolomakoté. Le soir sont habituel frèquenter les locaux Bambous (n’y allez pas, est cher et exclusivement pour touristes) et le Centre Culturelle Franà§ais.
EXCURSIONS Avec un cyclomoteur ou bus il est possible dècouvrir un bon angle de Burkina.
La MARE des POISSONS SACRà‰S DE DAFRA
Symbole de l’animisme (religion locale) cette mare à 6 km de Bobo est un lieu de culte pour les sacrifices mais trés intèressant pour le paysage qui on voit en y arrivant et pour comprendre la mentalitè locale. Pour y aller vous ne pouvez pas mettre rien de rouge (est la religion que le dit…), amenè avec vous un petit pachet de biscuit pur les offrir a le Sant local. Au dèbut vous dira que vous ne pouvez pas faire photo mais en nègociant vous pourrez les faire pour 2.000 F
BAMA
Grand village agricole à 25 km de Bobo direction Mali. La route est toute goudronnè, en cyclomoteur est simple y arriver. Ici ils ont la fortune d’avoir l’eau surgive qui a ètè exploitèe par les Chinois pour installer la culture du riz. Rentrez en cyclomoteur dans les champs (vous pouvez y arriver en dèpassant le village et en entrant sur la droite) et parlez avec quelque cultivateur local. Il est trés intèressant et relaxant. Il y a màªme une discréte faune (volailles) et un petit lac où parfois vous pourrez observer des hippopotames. Dés que vous arrivès, sur la droite il y a un bar-resto sous es arbres tranquille et frais où vous pourrez goà»ter un plat (à prix trés bas) du meilleur riz du Burkina, cultivè à Bama. Vous pouvez màªme allèes à visiter la ferme “du franà§aise” et goà»tèes le Yaourt frais, est incroyable.
BANFORA
Derniére ville direction sud avant de la frontiére avec la Cà´te d’Ivoire. Centre agricole important pour la culture du canne à sucre. Vous y allez pour voir le lac des hippopotames et les cascades. Vous pouvez aller la journèe ou dormir dans les tendes aux Cascades (prix 2.000 F 3.5 Euro) mais organisez-vous parce que il y a rien ! Allèes en bus avec Rakieta (prix a/r 2.000 F 3.5 Euro), vous pouvez charger le cyclomoteur et àªtre indèpendants, prix 500 F (0.80 Euro) à traite. Si vous allèes en journèe comme arrivèes allèes d’abord à le lac à voir les hippopotames ensuite aux Cascades. Si vous vous arràªtez à dormir aux Cascades faites la premiére journèe là , le matin trés tot partez pour le lac qui est superbe. Les cascades sont à 17 km de la ville, le lac à 8 km mais sur un’autre route. Vous pouvez aller du lac aux cascades en passant pour les champs, sont peu km et suffit de demander la route à quelqu’un. Pour entrer aux cascades il faut payer un billet de 1.000 F (1.8 Euro) et au lac pour entrer et faire à tour en pirogue 2.000 F (3.5 Euro) ; si vous àªtes en groupe vous nègotiiez… Portèes vous une gourde avec de l’eau. Pour manger en ville pas de peur et allèes au Mc Donald’s, (un taroque meilleur des originaux !!) dans le centre et asseyez les spaghetti! Excellents !
ARTISANAT
La zone est riche. Si vous rèussites allèz directement chez les producteurs màªme ainsi si il est parfois difficile les trouver. Le boutique meilleur il est Bobo Art, Rue Malherbe, 76670866. Contractez est obligatoire car vous diront un prix 10 fois majeur. Vous pouvez trouver batik et des bogolan (superbes tissès locaux) et beaucoup d’artisanat en bois. Parfois vous pouvez trouver pour la ville quelque tuareg (reconnaissable de leur typique habillement). Ils ont du superbe artisanat, en particulier couteaux mais ils tirent toujours des prix incroyables, nègociès et vous n’ayez pas de la peur à tirer des prix dèrisoires. Pour les bronzes, vraie spècialitè locale, allèes de : Traoré Kossi, Rue Vicens,0022678859006. Si vous voulez faite un tour màªme au Grand Marchè, le marchè central màªme si vous devez vous armer de tant de patience pour chasser les molesteur. Ici vous tenez bien serrès les bourses et les sacs à main…
NOTES
En Afrique il vaut l’art de se dèbrouiller. Nègocièes toujours sur les prix. Pour une soirèe tranquille allez à dècouvrir le Centre Terra Patria, Blvd Ouezzinville,0022676594778, où vous pourrez trouvé beaucoup d’infos ainsi màªme le cà´tè Humanitaire de l’Afrique. Pour vos questions ècrivez !
CARTE 1.Mosquee 2.Marché central3.Statione 4.Place de la Nation 5.Hotel Teria 6.Dankan 7. Bobo Art
Continua a leggereTrip-Editoriale Numero 4, Africa
Scritto da Tripluca il 15/06/2007
Costretti ad abbandonare l’idea della carta stampata, ci siamo ritrovati tra le mani un programma Open Source incredibilmente buono, WordPress , che ci permette una gestione della rivista a livelli prima impensati.
Non tutto il male viene per nuocere suona molto vero in quesi giorni.
Ci possiamo concentrare quindi sui contenuti, dimenticando i problemi dell’impaginazione e della distribuzione. Ci pensa WordPress.
Inoltre ognuno può partecipare e, novità del Numero 4, ognuno può guadagnare.
Il TripMagazine è in Pole Position per diventare il primo progetto concreto del TripCentre che aiuta i viaggiatori a lavorare viaggiando.
Spieghiamo.
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Vi portiamo quindi questo numero dedicato all’Africa gestito da IlCujo in Africa, me nel Sud Est Asitico e Claudio in Cina, sperando vi piaccia e di vedervi partecipi a questa bella avventura.
Chissà , forse tra 5 anni, avremo dei viaggiatori in giro per il mondo grazie al TripMagazine!
Ricordate: c’è sempre un’alternativa, bisogna provarci.
E un’ultima novità : Claudio è tornato ad essere il Direttore.
Ri-benvenuto!
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MaRock ‘n’ Roll
Scritto da Tripluca il 14/06/2007
Ne é passato di tempo dal celebre “Suonala ancora, Sam” che ha fatto di Casablanca un’icona del cinema internazionale. Oggi di Sam ce ne sono a bizzeffe e non suonano certo vecchie canzoni americane degli anni Cinquanta. Dal rock al jazz passando per il rap, il reggae e l’hip hop, la scena musicale marocchina ne ha per tutti i gusti con decine di festival e kermesse che infiammano la già calda estate della costa atlantica. Spesso si tratta di piccoli gruppi locali che cercano il successo per andare all’estero, ma altrettanto spesso avviene il contrario: quest’anno a scaldare il pubblico di Casablanca, Rabat e Essaouira e le altre grandi città del regno alawita ci hanno pensato artisti del calibro di Shaggy, Khaled, Youssou N’Dour, Riccardo Muti e Al Jarreau che si sono alternati ad altre centinaia di formazioni con la benedizione di sua maestà Mohammed VI, il griffatissimo re dei marocchini. Tra i tanti festival, il più grande e vario é quello di Casablanca. Con 31 gruppi, 80 manifestazioni musicali, 40 concerti, il festival attira in una settimana quasi due milioni di spettatori tra cui spicca una moltitudine di giovani e giovanissimi in t-shirt con il ritratto di Che Guevara o con le più svariate scritte in inglese che fanno dimenticare di essere in Marocco. A ricordarlo, però, é un inquietante presenza di bevande gassate e colorate che sostituiscono le birre nei chioschi e un esercito di signore con la hijab (velo islamico), messe lì a sorvegliare le figlie che ballano. Del resto, da quando la tv via satellite e’ entrata in tutte le case con trasmissioni come Star Academy, la versione francese e libanese dei programmi di Maria de Filippi, al sogno di vedere i propri idoli su un palcoscenico se n’é aggiunto un altro: quello di salirci. “So che Star Academy é una stupidaggine ““ dice Amina, aggiustandosi il velo colorato che porta un po’ per religione e un po’ per moda ““ ma é più forte di me. Per ora, grazie al satellite, posso solo fare il tifo per i concorrenti marocchini in Libano, Canada e Francia, ma finalmente a ottobre inizierà la versione tutta maghrebina e so già che tiferò per una donna”. Le cifre parlano chiaro: a ottobre quattordici ragazzi e ragazze tra i 15 e i 30 anni, scelti tra i duemila che hanno fatto domanda al produttore Karoui and Karoui Entertainment per il casting, andranno in un castello in Tunisia per essere filmati 24 ore su 24 mentre studiano danza, recitazione o canto con professionisti dello spettacolo, il tutto di fronte a un pubblico di circa 100 milioni di spettatori. La televisione marocchina, comunque, già propone programmi come Studio 2M, che mette a confronto aspiranti showgirls e pop star e ha fatto da apripista per altri format come Lalla Laaroussa, in cui giovani coppie di promessi sposi si scambiano i ruoli (lui stira e lei cambia i pneumatici della macchina) per mettere alla prova la solidità della loro relazione. E, giurano i produttori, il programma ha una funzione pedagogica: “E’ grazie a Lalla Laaroussa che il pubblico ha scoperto che l’età minima per il matrimonio é 18 anni. Prima molti credevano che fosse legale sposare una ragazza sedicenne”. “Della tv-spazzatura avremmo fatto volentieri a meno ““ grida Jawad, studente della facoltà di lingue, cercando di sovrastare il reggae di Gentleman e i suoi duecentomila fans al festival di Casablanca ““ anche se devo ammettere che la tv ha aiutato il cambiamento. Il vero motore del progresso, però, é la Rete che ci permette di comunicare con il mondo e iniziative come il Boulevard des jeunes musiciens (BJM) che ha il grande merito di aver fatto conoscere il dub, il metal e la fusion a tutto il pubblico marocchino”. “Il Boulevard é un’associazione nata nel 1999 ““ spiegano gli organizzatori Momo e Hicham che sono appena tornati da un workshop musicale in Inghilterra ““ il suo scopo é quello di riunire artisti di fama internazionale che, oltre a suonare, siano anche disposti a incontrare i musicisti locali e fare con loro laboratori e seminari”. D’altra parte, quella degli artisti e degli aspiranti famosi é spesso una vitaccia. A mettere loro i bastoni tra le ruote infatti ci sono i gruppi di fanatici islamisti. “Queste musiche e questi spettacoli non ci appartengono ““ tuona dai palchi dei talk show marocchini Abdelilah Benikrane, del partito islamista radicale ““ sono come le sigarette di contrabbando che infestano il Paese. Non é arte, ma un’orgia di donne nude, drogati, satanisti, omosessuali ed ebrei”. Niente di nuovo comunque. Anzi. Il Marocco é da sempre terra di musica, spettacoli e trasgressione come avevano capito già i Rolling Stones negli anni Sessanta: il loro sodalizio artistico con i Jajouka, maestri della musica sacra marocchina, é ancora oggi un gioiello della World Music e un cult per i nostalgici della Beat Generation.
Miss Fashion TV Marocco
Giornalisti da tutto il mondo, una ventina di fanciulle in bikini, un hotel di lusso con piscina e innumerevoli sponsor. Niente di strano per un concorso di bellezza, specialmente se si tratta di Miss Fashion TV, la catena via satellite dedicata al mondo della moda. Ma la tappa marocchina della kermesse ad Agadir, sulla costa atlantica, si é svolta praticamente a porte chiuse: gli organizzatori hanno imparato la lezione del 2002, quando gli islamisti minacciarono di morte Anas Jazouli, il patron di Miss Marocco, per aver permesso alle ragazze di sfilare in costume da bagno. Da allora, la parola d’ordine é una sola: prudenza. Così, quest’anno, i giornalisti marocchini delle testate più “liberali” si sono visti recapitare un invito per l’inaugurazione del primo Bingo in Marocco e hanno scoperto la vera natura dell’evento solo a sipario alzato. E non mancano i paradossi: al di fuori di Agadir il concorso é passato sotto silenzio, ma il videoclip di cinque minuti registrato sulle passerelle sarà trasmesso sedici volte al giorno per tre mesi e raggiungerà milioni di telespettatori in Marocco e all’estero. Con buona pace dei conservatori e per la gioia delle sei miss marocchine selezionate, che se ne andranno a Rodi per partecipare alla prossima data della manifestazione.
Rolling Stones a Jajouka
Camicie a quadri, pantaloni anni Ottanta, vestiti arabi tradizionali, baffi alla Saddam Hussein e un po’ di pancetta. A guardarli non si direbbe proprio che Master Musicians of Jajouka sono rockstar di livello internazionale, eppure perfino i front men dei Rolling Stones, Sonic Youth, Aerosmith, Sex Pistols e The Clash sono andati a stanarli tra le montagne marocchine per suonarci insieme. A dire il vero i sobbalzi della sterrata se li é sorbiti nel 1968 solo il giovane Stone, Brian Jones, che, finito nel minuscolo villaggio di Jajouka, ha preso in mano la chitarra e ha inciso seduta stante il disco Brian Jones Presents: The Pipes of Pan at Jajouka, una delle pietre miliari di quella che anni dopo sarebbe diventata la World Music. Una seconda collaborazione tra i Jajouka e le Pietre Rotolanti ha portato Mick Jagger e soci a Tangeri nel 1989 per registrare Continental Drift, uno dei pezzi forti dell’album Steel Wheels e ha aperto le porte del jet set musicale internazionale ai marocchini. Anche John Lennon, Lee Ranaldo, Steve Tyler, Sid Vicious e Joe Struman, infatti, li hanno incontrati per trarre ispirazione dalle loro melodie o per tirare l’alba chiacchierando e bevendo birra. Parola di Bashir Attar, leader dei Jajouka.
Di Alessio Antonini e Chiara Giovetti – www.afriscope.it
Continua a leggereUganda: in viaggio con i cooperanti
Scritto da Tripluca il 14/06/2007
L’Uganda é L’ex-gioiello dell’impero coloniale britannico, ma raramente ha conosciuto una vera pace. Anche se gli anni 70, caratterizzati dalla feroce dittatura di Idi Amin, sono ormai lontani, la situazione é ancora incerta.
Così, ad esempio, monsignor John Baptiste Odama, arcivescovo di Gulu, capoluogo dell’omonimo distretto nord ugandese, ha commentato l’arrivo, ai primi di luglio, del numero uno della Casa Bianca in Uganda, penultima tappa di un breve tour africano: “Il presidente degli Stati Uniti deve sapere che l’Uganda non é un Paese dove regna la pace: la zona settentrionale é scossa da violenze e combattimenti e nella agenda di George W. Bush non possono figurare solo temi quali l’Aids o la lotta al terrorismo”. Il riferimento é alle violenze dei ribelli del sedicente Esercito di resistenza del signore (LRA) di Joseph Kony, appoggiato dal governo sudanese, che combatte da 18 anni una guerra ad oltranza contro le truppe governative. Una guerra che comporta il rapimento dei bambini – oltre 20 mila finora, arruolati forzosamente nelle fila della guerriglia – e che ha generato ben 850 mila sfollati Il governo del presidente Yoweri Museveni, giunto al potere nel 1986, ha cercato faticosamente di riportare la stabilità politica e sociale, nonchè di ripristinare le istituzioni democratiche (risale al 1994 l’elezione dell’Assemblea Costituente che ha successivamente elaborato la nuova costituzione ugandese, ed al 1996 l’elezione del Presidente della Repubblica e del Parlamento. Ultime presidenziali: marzo 2001). Tuttavia vaste aree del paese non sono ancora state “normalizzate”. Inoltre l’Uganda é stata recentemente coinvolta nella guerra del Congo-Zaire, combattuta essenzialmente per il controllo delle enormi ricchezze del paese.
La Karamoja Ho visitato recentemente il paese assieme ad una delegazione trentina, volata laggiù per monitorare le attività di cooperazione allo sviluppo svolte da alcune Ong e associazioni umanitarie. Volando da Kampala, la capitale dell’Uganda, verso la regione della Karamoja, nel nord-est, la savana sotto di noi appare insolitamente verde. Il fatto é che da poco ha finalmente piovuto, dopo tre anni di siccità . Così, ora il raccolto di sorgo, l’unico cereale in grado di crescere su questa terra arida, fa ben sperare. Atterriamo a Moroto, il principale centro amministrativo. Qui in verità non c’é aeroporto nè controllo di dogana. Solo una pista sassosa nel cuore della solitudine, e due suore che sono venute a prenderci con un vecchio pulmino. La Karamoja é abitata da una popolazione di pastori seminomadi
, di origini nilotiche. La visitò Moravia in uno dei suoi innumerevoli viaggi africani, nel 1971; e la descrizione che ne dà in un capitolo del suo A quale tribù appartieni? non é molto diversa dall’aspetto che la regione ha attualmente. Ragioni culturali – in particolare l’abitudine di razziare il bestiame altrui – ma anche la classica insofferenza delle popolazioni nomadi verso ogni forma di controllo spiegano il conflitto che oppone da sempre i Karamojong alle popolazioni vicine (come i Masai del confinante Kenya) e al governo centrale, e i frequenti scontri interclanici. Ma se una volta l’arma era la lancia, ora é il mitra. I volontari che incontriamo sono in Karamoja dal 1989: vengono in 20-30 alla volta, in genere fra febbraio e marzo, molti prendendo ferie. Si fermano chi due settimane, chi un mese o più, e costruiscono un pezzo di scuola, un laboratorio, un’infrastruttura che manca o cade a pezzi.
Andiamo al locale assessorato all’educazione. Paul Abul, il suo responsabile, ci spiega che solo 12 abitanti su 100 sanno leggere e scrivere. Ma é alla Casa delle suore di Madre Teresa che la povertà di questa regione ci colpisce come uno schiaffo. Decine di persone, soprattutto donne, anziani, bambini, fanno la fila per ricevere la loro razione settimanale di cibo, donata dagli organismi umanitari. Attualmente, ci spiega Lorenzo Giacomoni, che ci fa da guida, vengono assistite così quasi 200 persone.Più in là , l’orfanotrofio, che comprende anche un asilo nido e delle aule scolastiche. Non tutti i bambini sono veramente senza genitori: molti vengono abbandonati perchè le famiglie non possono sostentarli, come succedeva un tempo ai nostri “esposti”. Ma Moroto ha anche un altro volto. Quello del Seminario di Nadiket, ad esempio. O quello della scuola di Naoi – con annessa falegnameria e fabbrica di mattoni – che i volontari trentini vorrebbero ampliare, con il sostegno della Provincia. Attorno montagne basse, e savana a perdita d’occhio. Un paesaggio affascinante, che mi piacerebbe splorare. Ma la zona é pericolosa. Solo una settimana dopo la nostra visita due missionari verranno uccisi, poco a nord di Moroto.
Arua e il West Nile Voliamo dall’altra parte del paese, oltre la strada azzurra tracciata
sulla savana dal corso del Nilo, che lentamente risale il continente alla volta del Mediterraneo. Fino ad Arua, capitale del West Nile, quasi al confine con la Repubblica democratica del Congo e il Sudan.All’aeroporto di Arua troviamo ad attenderci i responsabili dell’Acav, un’altra Ong trentina, assieme alle autorità locali, guidate dal presidente del Distretto Andama Ferua, e alla banda cittadina. Arua é una città di discrete dimensioni, con una bizzarra traccia del passato coloniale: un campo da golf con perfetto prato all’inglese. C’é anche un mercato splendido, dove si può trovare di tutto: cibo, vestiti, stoffe dal Congo, e poi ferramenta, pezzi di motore e di bicicletta e quant’altro. Arua ha dato i natali a Idi Amin, il dittatore morto proprio lo scorso agostoin esilio a Gedda, Arabia Saudita. Amin era di umilissime origini ma di stazza imponente: fu “allevato” in seno all’esercito coloniale britannico negli anni che precedettero l’indipendenza, per poi prendersi il potere nel 1971, con un colpo di stato. Sostenuto da libici e sauditi, nel 1979 venne cacciato dai tanzaniani e dovette abbandonare il paese, lasciandosi alle spalle qualcosa come 300.000 mila morti. In questa regione sono stati realizzati diversi progetti nei settori dell’acqua, della scuola e formazione professionale, della sanità , dell’agricoltura, dell’assistenza ai profughi. Visitiamo alcuni dei frutti di questi sforzi. Dopo i saluti del sindaco Thabit Khalfan, raggiungiamo lo Health Centre – Centro Salute “Città di Trento”, inaugurato nel 1998. Questo dispensario, comprendente reparti di maternità e ostetricia nonchè ambulatori per visite e analisi, assiste mensilmente circa 1.500 mamme e 1.300 bambini, e svolge un doppio ruolo, interno ed esterno. Da un lato, quindi, cura le madri e i bambini, se necessario anche ricoverandoli (i casi più frequenti di malattia fra i bambini sono quelli di dissenteria e di malaria, che viene curata con flebo di clorochina); dall’altro svolge tutta una rete di attività altrettanto importanti sul territorio: assistenza domiciliare, campagne di vaccinazione o di prevenzione, persino l’educazione sessuale e la contraccezione (che significa anche prevenzione nei confronti dell’Aids). In Uganda le strutture private – comprese quelle dei centri missionari – si integrano con quelle pubbliche.”Nei villaggi – spiega il dottor Armando Borghesi, 12 anni
di Uganda alle spalle – la gente viene innanzitutto in contatto con alcune figure della cosiddetta medicina tradizionale: la levatrice, lo stregone, il medico-guaritore, che conosce l’uso delle erbe e altre pratiche tradizionali come le scarificazioni o l’espianto dei denti, che spesso provocano infezioni mortali. In seconda battuta c’é il dispensario, dove di solito non ci sono medici, ma infermiere diplomate – in grado di fare anche piccole operazioni – e a volte l’ostetrica. Il terzo livello é l’ospedale, che a sua volta può essere pubblico o privato. In genere nell’ospedale pubblico l’assistenza medica é gratuita, ma il paziente deve procurarsi le medicine e il cibo. Questo spiega perchè fuori dagli ospedali africani spesso ci sia una folla di persone che cucina su piccoli fornelletti o lava e stende i panni: sono i parenti del malato, che provvedono alle sue necessità . Per i più poveri, l’ospedale gestito dai missionari é sempre aperto”. Sempre ad Arua é attivo da tre anni il centro di formazione professionale di Ma Ecora (“Insieme possiamo farcela”), sorto con il concorso di aiuti pubblici e privati. Centinaia di giovani – soprattutto profughi dalla Repubblica democratica del Congo – sono passati per i suoi laboratori di falegnameria, carpenteria, taglio e cucito, ma anche di computer, lingua inglese e attività artistiche, trovando poi un lavoro. Ora però le iscrizioni sono troppe e la struttura scoppia. Per questo si é deciso di costruire un nuovo e più grande centro.Il pomeriggio é dedicato all’acqua. In due villaggi ad un’ora di macchina circa da Arua, Koboko e Dranya, assistiamo all’inaugurazione di due pozzi. Il primo, servirà 2.400 persone, il secondo 2.600, più tutte le persone di passaggio. E l’acqua, qui, nella savana, é vita. Serve per bere, per cucinare, ma anche per far funzionare i servizi igienici. Per averla, spesso le donne (o i bambini) devono fare ore di cammino. Entrambi i pozzi sorgono vicino a complessi scolastici; la loro manutenzione sarà assicurata dalla gente del villaggio tramite un’autotassazione. Ma dove conservare il denaro? “Servirebbe una cassaforte” dicono a Koboko. àˆ il caso di dire che l’Africa riesce sempre a stupire.In entrambi i villaggi l’incontro con le autorità , gli studenti, la gente, avviene all’ombra di un albero di mango. L’accoglienza é quella che ormai conosciamo: calda, commovente, fatta non solo di discorsi ma anche di musica, di danze.
Kampala Lasciamo Arua sotto la pioggia e su un aereo più affollato del previsto (dando
“un passaggio” a quattro viaggiatori che devono raggiungere la capitale). Ma prima riusciamo a salutare l’arcivescovo Federico Drandua, e a incontrare i bambini dell’orfanotrofio dell’arcidiocesi. Nella città di Arua i sieropositivi o malati di Aids sono circa il 20 per cento della popolazione; nelle aree rurali la percentuale si abbassa ma il numero degli orfani é comunque altissimo. “Qui il pane é assicurato – ci spiega l’arcivescovo – ma é difficile garantire a questi bambini e bambine un’istruzione, se non se ne fa carico qualche parente”. Ecco perciò la richiesta di un sostegno per fornire agli scolari libri, quaderni, divise, insomma l’indispensabile per poter frequentare una scuolaNel pomeriggio raggiungiamo Kampala. àˆ una grande città , distesa su sette colline, interessante e piena di traffico, con tutte le contraddizioni delle metropoli del Terzo Mondo. I quartieri delle ambasciate e degli alberghi da un lato, le baraccopoli dall’altro. Molte moschee e proprio nel centro, vicino allo stadio, anche un grande tempio indù (gli asiatici sono la spina dorsale dell’economia; Amin li cacciò brutalmente, ma poi molti sono rientrati).Visitiamo Mulago, una baraccopoli alla periferia di Kampala in cui vivono anche molti rifugiati. Le condizioni sono miserrime, eppure, miracolosamente, tutto sembra funzionare, rispondendo ad una logica interna che noi possiamo solo intuire. Cooperanti e religiosi ci raccontano storie di rapine a mano armata subite in pieno centro. Eppure, tutti sono concordi nel dire che un tempo era molto peggio. L’ultima immagine dell’Uganda sono le sorgenti del Nilo, a Jinjia, una delle principali città del paese, a circa un’ora di macchina da Kampala, su una buona strada asfaltata. Il fiume esce dal Lago Vittoria formando delle rapide. Nella luce incerta del tramonto, il paesaggio é aspro e magnifico.
Di Marco Pontoni marco_pontoni@yahoo.it
Continua a leggereMediafrica
Scritto da Tripluca il 14/06/2007
Ovvero é finito il tempo degli zii esploratori, dei misteri e delle leggende su Timbuctù e specialmente dei secoli per inviare e ricevere una lettera…
INFORMAZIONE
Nata con l’idea di essere una specie di ANSA dal Continente Nero la MISNA (www.misna.org) si presenta come una fonte di informazioni indispensabile per avere notizie vere e critiche dal Sud del mondo. E’ basata sulla rete dei missionari. Per sfogliare notiziari invece il sito World News (www.wnafrica.com) riprende notizie da un pò tutta la pressa mondiale e sebbene non siano sempre notizie fedeli vi dà un buon quadro della situazione. Per le emergenze umanitarie, anche per trovare lavoro non perdete la pagina AlertNet di Reuters (www.alertnet.org)
MUSICA 
Dove aver dato i natali alla musica moderna attraverso gli schiavi neri sparsi per l’America anche la musica tradizionale sta cominciando ad essere apprezzata nel mondo. Grazie ad una serie di artisti che sono ottimamente riusciti a mischiare tradizione e modernità , Africa ed Europa, ritmo e melodia. Tra i più apprezzati sicuramente YOUSSOUN N’DOUR e ALI FARKA TOURE’.
Il primo, originario del Senegal, non ha bisogno di presentazioni avendo da tempo raggiunto il successo commerciale ed avendo collaborato con numerosi artisti oltre ad aver sposato la causa del suo Continente lanciandosi in numerose campagne. Il secondo, originario del Mali é conosciuto per essere il bluesman africano. Imperdibile il suo album realizzato in collaborazione nientepopodimeno che con Ry Cooder, Talking Timbuktù.
Non dimentichiamo tra gli altri generi il reggae man della Costa d’Avorio ALPHA BLONDY, la storica orchestra della Guinea BEMBAYA JAZZ (su cui é stato girato anche un film-documentario) e tra le voci femminili ROKIA TRAORE’ e DJENEBA SECK.
Per non dimenticare i percussionisti di cui l’Africa é piena: ADAMA DRAME’ e MAHAMA KONATE’ ed il suo vecchio gruppo FARAFINA.
LIBRI
Accennavo prima ai missionari, che non sono solo un buon modo di avere notizie ma anche di dormire e mangiare nelle infinite missioni sparse sul Continente. In particolare tra i più forti ci sono i Padri Comboniani. E tra questi il più celebre e carismatico e secondo me quello che meglio ha assorbito lo spirito missionario é Alex Zanotelli. Leggetevi il suo libro dalla capitale keniana, Nairobi, dalla discarica dove viveva, KOROGOCHO.
CINEMA
La produzione africana é in crescita con la sua buona dose di sventurata originalità .
Per vivere un appuntamento interessante a tema il Festival del cinema africano di Ouagadougou, capitale del Burkina Faso é un’ottima occasione essendo il più importante del Continente e punto di arrivo di molti osservatori del grande mercato della cellulosa. Momento valido anche per vedere la città un po’ più pulita ed in bella mostra. Naturalmente paesaggi, romanticismo, avventura e altro hanno colpito anche la fantasia di molti cineasti “nostrani”…ricordate CASABLANCA o LA LEGIONE STRANIERA?
Beh scordateveli…non é l’Africa che volete scoprire…iniziate magari ad avvicinarvi a KUNTA KINTE per finire dopo una bella meditazione con HOTEL RWANDA.
E’ un film che fa discutere oltre che riflettere non solo per il terribile argomento trattato (il genocidio del 1994) e la sua dimensione politica ma anche per capire alcuni aspetti tipici dell’Africa quali l’importanza della famiglia e dell’etnia.
Di El Cujo
Continua a leggereFoto di Bobo Dioulasso, Burkina Faso
Scritto da Tripluca il 14/06/2007
La grande moschea di Bobo Dioulasso, interamente fatta di fango in stile sudanese. Da quando i gareggianti della “Dakar” ci sono passati vicino in un arrivo a Bobo ed hanno fatto uno spettacolo di sgommate non é più aperta al pubblico. Nel centro città accanto al quartiere antico.
Una strada per il nord del Paese, direzione Mali, in piena stagione delle piogge. Capite perché chiamano l’Africa “un gigantesco campo da tennis”?
Una delle maschere utilizzate durante una delle cerimonie funebri molto praticate nei villaggi della regione di Bobo Dioulasso.
Cartolina da Bobo Dioulasso,voi dove avete dimenticato il passeggino? E le borse della spesa?
Cammelli e cammellieri nei pressi di Bobo… Si vedono raramente, solitamente durante il periodo tra dicembre e febbraio (guarda caso..!!) quando scendono in transumanza dalle secche regioni desertiche del Sahel, nel nord del Burkina, per cercare un pò d’acqua e fare dei commerci verso il sud.
Alla porta di una capanna Peoul, popolo nomade, allevatore, che occupa tutta la fascia sub-saheliana, dal Senegal a Sudan fino alla Somalia. Estremamente particolari, dai lineamenti fini ed angelici le donne mostrano una rara bellezza, un fascino ed una sensualità che traspare da occhi di cristallo.

In un campo nel villaggio di Bamà , a pochi Km da Bobo Dioulasso, dove grazie all’acqua sorgiva si é sviluppata una ricca coltivazione di frutta e riso e dove i bambini invece di andare a scuola ancora lavorano i campi. Basterebbe un semplice trattore…anche se non é così facile…
Due venditori ambulanti, originari del Mali, di arachidi e altro in centro a Bobo. Occhio…una volta provate le arachidi non potrete farne a meno!!
Ancora uscendo da Bobo, dove i mezzi di trasporto sono semplici e genuini!!
Un ciuffo di cotone pronto da cogliere. Il cotone é una delle principali risorse del paese di cui il Burkina é il primo produttore africano. Purtroppo a causa di una pessima politica governativa i produttori galleggiano nei debiti ed a riempirsi le tasche sono sempre gli investitori europei e i più grossi governanti (pensate che il presidente del Burkina é il maggior produttore di cotone del paese…).
Ancora la palude di Bamà dove é possibile, con un discreto binocolo, osservare una discreta varietà di fauna locale immersi nel verde e nella tranquillità .
Il lago Ten-Gre-Là , nei pressi di Banfora, a 80 km da Bobo, dove potrete osservare piccoli gruppi di ippopotami. Nella stagione delle piogge il paesaggio é paradisiaco, da provare per la placidità delle acque un giro in piroga.
Di El Cujo
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